Les îles Cerbicales et Lavezzi, sanctuaires de la faune et de la flore. Dans un méritoire souci de préservation de la faune et de la flore, deux réserves naturelles maritimes ont été créées. Situés à quelques encablures de la côte, les archipels des Cerbicales et plus au sud celui des Lavezzi offrent aux botanistes et aux ornithologues, un terrain d’étude d’une richesse incomparable. Pour assurer la pérennité de certains poissons, une réglementation stricte régit les deux réserves naturelles. La pêche sous-marine y est interdite. Au large de Palombaggia, s’étend sur 138 ha la réserve naturelle des Cerbicales. Tout le pourtour de l’archipel, composé par les îles Forana, Piana, Maestro Maria et Pietricaggiosa et le rocher de la Vacca, est intégré dans l’espace protégé.
La réserve naturelle des Lavezzi, déclarée patrimoine naturel de l’île, se situe quant à elle à l’extrême limite méridionale de la Corse. Sa superficie atteint 4 415 ha et est délimitée par les pointes de Capicciolu et du Sperono et par les îles Sperduto au large. Elle devrait faire partie du parc marin international, avec les eaux voisines de Sardaigne.
Mérouville
La réserve propose une
concentration inouïe de mérous qui ne
sont absolument pas farouches, ils
viennent même nager et se faire
caresser par les plongeurs. Certains
spécimens dépassent un mètre de
long, ce qui signifie un âge d’environ
40 ans. Cette spécificité attire des
plongeurs de tous les horizons, des
photographes mais aussi des
scientifiques qui trouvent dès 15 m
seulement des mérous de toutes
tailles faciles à étudier. Certains clubs
de la région ont fait de ce spot leur
principal lieu de plongée.
Les spots des Cerbicales
La réserve abrite une concentration de
mérous impressionnante tant par leur
quantité que par leur taille. Vous les
rencontrerez sur des différents spots
de plongée : Le Toro, le danger de la
Vacca, l’épave du Pinella…
La limpidité des eaux de corses offre
une visibilité imprenable, des
centaines de castagnoles envahissent
les lieux alors que les chapons restent
immobiles sur leur roche.
Vous pourrez tomber nez à nez avec
un banc de barracudas ou quelques
raies qui repeuplent la réserve; avec
un peu de chance, vous apercevrez
une grande cigale au fond d’une faille.
La cerise sur le gâteau : faire le
voyage jusqu’au spot de plongée
accompagné par les dauphins…
L’épave du Pinella pourrait faire partie
de vos visites…
Quarante cinq mètres de long sur 10
de haut, ce cimentier coulé en 1965
est accessible aux débutants comme
aux plus expérimentés.
En effet celui-ci touche le fond à 13 m
pour remonter jusqu’à 3 m de la
surface.